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28 mai 2012 1 28 /05 /mai /2012 09:25

Ce festival version 2012 s'est clôturé en musique. Les reprises de Nino Ferrer, Gaston, Mirza et Le Sud trotteront dans les têtes tout l'été et même l'hiver en attendant le prochain printemps. Nous sommes de plus en nombreux, dés l'annonce des dates, à cocher notre calendrier pour réserver ce week-end devenu sacré.

 

Après avoir vu La Route (un spectacle où des animaux veulent recouvrer leur liberté), FBI (un acceuil musical), Monsieur Watt, la Quincaillerie, Yannick Jaulin, nous avons poursuivi notre parcours culturel avec une envie sans cesse croissante (ce Festival serait-il la solution à la crise?).

Ce dimanche, entre une Histoire éphémère, racontée en langue des signes, le circo Ripopolo et Noblesse oblige (danse Hip-Hop), nous nous sommes régalés.

 

Un des grands moments restera le Begat Theater, une expérience pour le moins originale. Ce dimanche, à Lagny-sur-Marne, à l'heure du marché, le spectacle s'y déroule aussi discrètement que possible. Un mot de passe permet de retrouver le lieu du rendez-vous. On se laisse embarquer dans ce traquenard dont il est préférable de ne rien connaître. Très rapidement, le spectateur, muni d'un casque, commence sa déambulation à travers la ville. On croise un voisin qui se demande bien ce que nous sommes en train de faire, on nous donne un tract pour les élections législatives (sans lien direct avec le spectacle) et on suit des personnages.

Comme le précise le programme, "l’expérience que vous propose le Begat Theater est hors du commun et explore une nouvelle façon tellement inattendue et originale de vivre le spectacle ; ceux qui l’ont tentée, n’ont qu’une envie : la revivre".

Bref, c'est génial et surtout il repasse dans la région à la fin du mois (Ferme du Buisson, Bay 2 et autres endroits improbables).

 

 

 

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27 mai 2012 7 27 /05 /mai /2012 07:31

 

Le programme du festival:

 

http://www.marneetgondoire.fr/uploads/media/P2P_programme_2012_01.pdf

 

Le Festival reste depuis lundi soir sur sa lancée. Tout a commencé par un spectacle dévoilant l'autre côté du miroir. Mélomanie, excès de légereté et de beauté, cette ouverture inaugurait une semaine pas comme les autres.

Bref, il faut voir absolument la Compagnie Happés

 

Pour le reste, entre En dérangement et tout le reste, les bons moments se succèdent: http://1492.over-blog.com/article-festival-printemps-de-paroles-105831857.html

 

Ce samedi, nous avons pu voir La Route (excellent), la Quincaillerie (désopilant, loufoque et tellement drôle) et Yannick Jaulin (les spectateurs se sont tous levés à la fin, est-il nécessaire d'en dire plus pour vanter ses mérites artistiques?)

 

En attendant, il est bientôt 10 heures 30... l'heure de retourner, sans aucune culpabilité, se goinfrer de bons spectacles.

 

 

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http://1492.over-blog.com/article-festival-printemps-de-paroles-2012-103246165.html

 

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26 mai 2012 6 26 /05 /mai /2012 08:21

Ce Festival s'est ancré dans le monde enchanté de Marne-et-Gondoire. La semaine, il se cherche un lieu et son public. De Jossigny à Chanteloup-en-Brie, de Pomponne à Dampmart en allant jusqu'à Lesches, les spectacles gratuits et en accès libre nous donnent du plaisir.

 

Signe de son succès citoyen, hier soir, une députée est venue saluée ses électeurs et "elle a même pas regardé les spectacles". Elle a bien fait car on pouvait y voir des drapeaux multicolores et pas que tricolores. Cette madame est repartie comme elle est venue, en faisant rire tant ses sourires sont mal joués. On espère qu'elle va revenir ce samedi...

 

 

Cie Les Batteurs de pavés

Que d'énergie!

Les acteurs de la troupe sont tous partis et pas tous en tout bien toute honneur. Il faut donc sauver les meubles ou plutôt les deux survivants et les deux ou trois costumes. La troupe décimée se reforme devant nos yeux, les enfants remontent dardar le spectacle.

Le chevalier doit se marier, la princesse ne cesse de vouloir faire gagner l'Amour et les embûches sont surmontées.


Avec Emmanuel Moser & Laurent Lecoultre. C'était ce Vendredi à Chanteloup-en-Brie.

 

A voir ou à revoir. En urgence.

 

 

Les femmes à barbe

L'artiste est seul, il ne donne pas ce soir là de spectacle mais plutôt des nouvelles de sa femme malade. Quelques personnes sont venues pour savoir mais le cirque est parti. On comprend alors que Roland démonte le décor et un à un les éléments de sa vie.

De ce monologue et de ces coups de fil via téléphone portable naîtront un bien joli conte poétique aux couleurs de la France mais aussi de l'Algérie. Philippeville ou Constantine, les bords de la Méditerranée, Marseille, un périple à Ploërmel (là où le chien ressemblait trop à un lion), en espérant revoir Tizi-Ouzou... La vie de Roland, de sa femme ("une Amar" et c'est pas rien) et leurs exploits (le numéro avec le canard et son col vert, sa connaissance des chevaux, etc.) nous entraînent avec légereté vers un ailleurs... l'Autre.

De ce périple, aux couleurs multiples, on retiendra un moment apaisant, tranquille et toute en subtilité.

 

 Madame la député aurait dû prendre le temps de rester, elle aurait pu s'apercevoir que les drapeaux multicolores, tricolores ou pas, c'est beau, très beau même. Elle aurait pu aussi apprendre à sourire avec un peu plus d'authenticité.

   

Mise en scène : Gwen Aduh, Comédien : Jacques Ville

 

A voir et à revoir.

 

 

Et quand on pense que ce festival ne fait que commencer...

 

 

 

 

 

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http://1492.over-blog.com/article-festival-printemps-de-paroles-2012-103246165.html

 

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13 mai 2012 7 13 /05 /mai /2012 08:14

2012. Printemps de Paroles. 9ème édition.


D'ores et déjà une tradition dans le petit monde de Marne-et-Gondoire. Pour rien de rien, certaines personnes ne rateraient cette occasion de se divertir, se cultiver et de partir à la rencontre des gens du coin, parfois de ses voisins.

 

Mai-2011-030rentilly.JPG

Festival PrinTemps de Paroles, 2011.


Bref, le seul risque que vous encourez en vous rendant au parc de Rentilly serait d'y créer du lien, culturel ou social. Pour le reste, du 21 au 27 mai, nul besoin d'aller voir ailleurs, l'herbe n'y sera probablement pas plus verte et tous les sens artistiques seront ici représentés, de la danse au théâtre sans oublier la musique et les spectacles de la rue.

"A part ça?", "les artistes qui seront présents dans les communes de Marne-et-Gondoire?" 

Yannick Jaulin, The Nino’s, le Begat Theater et tous les autres.


 

 

L'entrée restera quoiqu'il arrive libre et pas à la tête du client (ce qui par les temps qui courent trop vite n'est pas une mince affaire tant l'affiche et le programme se révèlent affriolants mais également pertinents, du moins tout autant que son contraire).


A voir absolument, pas qu'un peu et sans réserve (pour les gens, timides ou pas, qui tiennent absolument à dénicher leur place avant tout le monde, il faudra s'armer de patience et ne pas trop en sortir car vous devrez batailler ferme pour assister à ce festival en payant... A moins que vous ayez, par avance, obtenu un ticket auprès d'un organisateur, aucune caisse où vous pourrez acheter ou faire mettre de côté vos billets n'est prévue. Concernant les fonctionnaires, pour une fois, ils peuvent venir l'esprit tranquille, aucun devoir ne leur sera imposé).


En espérant que le Temps joue en la faveur mais aussi en la présence du plus grand nombre. Il est donc conseillé de... réserver son week-end.


 

 

 

 

Pour plus d'infos, festival-printemps-de-paroles

 

 

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14 avril 2012 6 14 /04 /avril /2012 22:23

Collégien, avril 2012. A la Courée, on sait que la programmation s'avère classe. Fred Tousch? Paraît-il qu'il s'agit d'un comédien talentueux et nous on croît toujours ce qu'on nous dit, surtout  si cela peut rendre service, ce qui "donne l'impression d'être utile".

 

L'Histoire. La trame? Après une arrivée déconcertante, le comédien débarque cravaté, lunetté mais aussi joliment coiffé,  on se retrouve dans un conte qui commence chez les Indiens, se poursuit dans les montagnes en Suisse ou en Allemagne ou ailleurs ou pas. Robin des Bois, les Farfadets, Knüt. Et puis, très vite, de l'histoire on s'en fout car cet agitateur, "philosophe de l'absurde", nous fait sortir très loin des sentiers battus. Les blagues grinçantes s'enfilent, défilent, se déchaînent et s'amusent de la bien pensance. On peut annoncer que ce Fred se révèle un phénomène loufoque et fantastique. Son univers est celui du second degré. Sans jamais oublier de faire réfléchir. Les régimes totalitaires sous des traits sympathiques et les coaching d'entreprise sont revisités de manière tragi-comiques mais ils sont dénoncés efficacement.

 

A la sortie, certains avis sont mitigés mais les rappels et les applaudissements en disent beaucoup plus longs que les quelques réactions grincheuses. Aux "payer pour entendre des vulgarités...", on peut quand même opposer la bonne presse qui entoure le spectacle.

Bref, aller voir Fred Tousch? vouloir être utile ou pas? faire bande à part? Knüt est un grand moment, sans doute ou au contraire, un peu existentiel mais plus sûrement comique et pas seulement. Il va donc falloir se déplacer pour partager cet humour déjanté. Le second degré, c'est comme un parachute, quand on en a pas, on...

Tout ça pour dire que pour reprendre une tournée (du Champagne à 2 Euros 50, ça vaut le coup), faut la suivre jusqu'à la Réunion après avoir survolé l'Océan... Indien, c'est sans doute un hasard du calendrier. Ou sinon, monsieur Tousch revient au Théâtre de Vernouillet ou à celui du Rond-point fin mai.

 

 

 

 

 

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24 février 2012 5 24 /02 /février /2012 08:49

Question théâtre

la troupe de la Courée

cherche, sans palabre,

il faut bien l'avouer, les difficultés ...

 

le roman théâtral

une pièce de Boulgakov, tout un programme

en amateur, en se donnant quand même un peu de mal

et surtout beaucoup de ... plaisir*, le supplément d'âme

 

La recette, texte appris par coeur, tous les week-ends répétitions,

sans aucune exception,

le tout, sans trop sombrer dans la facilité.

Le résultat? les rappels, en veux-tu, en voilà,

mais va falloir à nouveau aller les chercher

car en mars, ils vont paraît-il remettre ça ...

 

 

affiche-theatre.jpg

 

( * La censure, imposée par la troupe elle-même, m'empêche de vous dire que le plaisir théâtral est un bien joli prétexte pour occuper la fin de leur semaine.

   En réalité, lors des répétitions, les comédiens disent "on va travailler", ils passent plus de temps à se chambrer, manger, boire (il suffit de bien regarder l'affiche) ou rigoler.

  Durant tout ce temps et ces longs weeks-ends de printemps et même d'hiver, d'autres, dans l'ombre et la routine, ont dû assumer les obligations liées au quotidien.  

   Et puis, quand le rideau tombe, ces mêmes comédiens, sans aucun sentiment de culpabilité, reçoivent les hommages du public.    

    Ils sont applaudis, acclamés, on leur dit "bravo" et à nouveau "bravo" .

   Alors à mon tour, contraint et forcé, je me retrouve à l'heure de déclamer "que tout cela est bien joué"...).

 

 

D’après Mikhaïl Boulgakov
Mise en scène : Marc Forest
Par l’Atelier Théâtre Adultes de la Courée

"J’ai le théâtre dans le sang, rien à faire !"
Exclu de la vie littéraire par la censure communiste, Mikhaïl Boulgakov est aujourd’hui reconnu comme l’un des plus grands écrivains russes du XXe siècle.
Le Roman Théâtral est une autobiographie romancée où Boulgakov, satiriste incisif, styliste nerveux et brillant, règle ses comptes avec le Théâtre d’Art de Moscou et son directeur, le célèbre Stanislawski. A travers les attaques subies par le personnage de Maskoudov, il élucide le sens de sa propre existence. Humour et suspense marquent cette pièce interprétée par les élèves de l’atelier théâtre adultes de la Courée.

Avec : Eddy Algain, Anne Berry, Sylvie Cussot, Eric Cussot, Fabien Dubourg, Stéphane Fournier, Liliane Frigère, Clémence Lalie, Sophie Ollivier, Damien Poisson, Frédérique Pozzo Di Borgo, Clément Vicente, Anthony Vinhais
Costumes : Aïda Forest
Lumières : Nicolas Lips
site mairie-collégien

 

 

 

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5 janvier 2012 4 05 /01 /janvier /2012 17:16

 

Traîne pas trop sous la pluie constitue un véritable combat ... en quinze rounds ou plutôt en une vie passée "à éviter les coups plutôt qu'à en donner". Comme le dit la critique, il s'agit "d'un voyage au pays de sa mémoire, un move dédié à l'Afrique, aux amis, morts ou vivants, aux femmes, à l'alcool, aux errances".


Richard Bohringer boxe dans une catégorie poids "plume", son style accroche, les mots cognent, l'auteur lutte et fait preuve d'une résistance non sans faille mais d'une force incroyable. Il vient sur scène, seul, porter son roman. Fait encore plus rare en 2012, il milite. Deux ou trois spectateurs partent, n'en pouvant plus de voir les coups venir (sans d'ailleurs les recevoir tant le combat reste théâtral et pacifique). Les autres, l'écrasante majorité, jubilent car ils sont venus chercher cet oxygène, celui qui va leur donner la force de s'élever à leur tour face aux injustices et à l'inacceptable. "Tel un boxeur sur le ring, l'émotion à fleur de peau, il nous fait voyager de textes en textes, dans cette atmosphère que lui seul sait créer".

 

 

http://img.over-blog.com/250x388/0/52/78/10/lecture/TrainePluie.jpg

 

Ce monsieur représente un personnage au charisme extraordinaire. Loin de créer l'unanimité, il ne laisse personne totalement indifférent. Humaniste, il place au coeur de son récit l'amitié, les potes célèbres ou inconnus, les personnes admirées (hommage à Jean-Baptiste Mendy), les amis africains ou cubains et la famille. Tout le monde est peint, les couleurs vives de ses portraits touchent les envies de partager comme si ses tableaux poétiques voulaient souligner ce qu'il doit aux Autres.

 

Sa tournée, à travers la métropole, ne fait que commencer. Elle sera générale et sans alcool mais l'énergie qui en découle se révèle d'ores et déjà débordante, festive et même vitale.

Bref, si vous n'avez pas le temps d'aller voir cet acteur citoyen engagé, allez-y en courant ...


 

lien avec quelques dates de la tournée de Richard Bohringer


 

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20 juillet 2011 3 20 /07 /juillet /2011 08:40

saphia-azzeddine---confidences-a-allah.jpg

lien http://www.leoscheer.com/spip.php?article772

 

Ce roman percutant,

c'est le moins que l'on puisse dire,

se révèle haletant

de la première à la dernière page.

 

La pièce de théâtre

qui en découle

s'avère

être une pure merveille.

 

 

Alice Belaïdi dans Confidences à Allah, extrait fourni par youtube.


 

Les maux déchiquettent 

les sentiments déchirés

font cingler les idées

les mots viennent secourir les têtes

 

moment de théâtre

sommet de l'art

 

Allez y en courant

vous verrez un truc de malade

un vrai truc avec une énergie incroyable

inoubliable

 

 

 

A noter que Saphia Azzédine a également écrit Mon père est femme de ménage. Cette oeuvre est devenue un film avec François Cluzet.

 

Voir la bande - annonce du film.

 

galery_monpere.jpg

 

 

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23 juin 2011 4 23 /06 /juin /2011 22:25

 

la_fabrique_jaune_light_1282904848.jpg

 

 

Question théâtre

la troupe de la Courée

cherche, il faut bien l'avouer, les difficultés ...

 

le roman théâtral

une pièce de Boulgakov, tout un programme

en amateur, en se donnant quand même un peu de mal

et surtout beaucoup de ... plaisir

 

Répétitions tous les week-ends ... barbecues et compagnie

et toutes ces difficultés surmontées*

ne doivent pas faire sombrer tous ces comédiens dans la facilité

les rappels, en veux-tu, en voilà,

va falloir aller les chercher à nouveau

car en mars, ils vont paraît-il remettre ça ...

 

 

 

( * La censure, imposée par la troupe elle-même, m'empêche de vous dire que le plaisir théâtral est un bien joli prétexte pour occuper la fin de leur semaine.

   En réalité, lors des répétitions, les comédiens disent "on va travailler", ils passent plus de temps à se chambrer, manger, boire (il suffit de bien regarder l'affiche) ou rigoler.

  Durant tout ce temps et ces longs weeks-ends de printemps, d'autres, dans l'ombre, ont dû assumer les obligations liées au quotidien.  

   Et puis, quand le rideau tombe, ces mêmes comédiens, sans aucun sentiment de culpabilité, reçoivent les hommages du public.    

    Ils sont applaudis, acclamés, on leur dit "bravo" et à nouveau "bravo" .

   Alors à mon tour, contraint et forcé, je me trouve à l'heure d'avouer que tout cela est bien joué...).

   


 

 

affiche-theatre.jpg

 

D’après Mikhaïl Boulgakov
Mise en scène : Marc Forest
Par l’Atelier Théâtre Adultes de la Courée

"J’ai le théâtre dans le sang, rien à faire !"
Exclu de la vie littéraire par la censure communiste, Mikhaïl Boulgakov est aujourd’hui reconnu comme l’un des plus grands écrivains russes du XXe siècle.
Le Roman Théâtral est une autobiographie romancée où Boulgakov, satiriste incisif, styliste nerveux et brillant, règle ses comptes avec le Théâtre d’Art de Moscou et son directeur, le célèbre Stanislawski. A travers les attaques subies par le personnage de Maskoudov, il élucide le sens de sa propre existence. Humour et suspense marquent cette pièce interprétée par les élèves de l’atelier théâtre adultes de la Courée.

Avec : Eddy Algain, Anne Berry, Sylvie Cussot, Eric Cussot, Fabien Dubourg, Stéphane Fournier, Liliane Frigère, Clémence Lalie, Sophie Ollivier, Damien Poisson, Frédérique Pozzo Di Borgo, Clément Vicente, Anthony Vinhais
Costumes : Aïda Forest
Lumières : Nicolas Lips
site mairie-collégien

 

 

 

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23 juin 2011 4 23 /06 /juin /2011 21:44

 

 

 

 

 

Les maux déchiquettent 

les sentiments déchirés

font cingler les idées

les mots viennent secourir les têtes

 

moment de théâtre

sommet de l'art

 

Allez y en courant

vous verrez un truc de malade

un vrai truc avec une énergie incroyable

inoubliable

 

 

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